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Da only safe an' quiet place in the worldJuly 23 Polème ...
Petit regards qui sur soi déposés
En sursaut ont des larmes
d'impuissance à sursoir
Sur ces soirs- petits gardes étonnés-
De mon amour et des proses allègées
Que sur ta bouche, j'ai tenté de faire choir
Plaintes Rages et orgueil sont des sérums
D'Ego surpassant le venin
De l'autre rive, où je les attendais
Devin aurais-je su, que de moi il venaient ?
N'importe la puissance des autres que j'oublie
Et la Paix et ses Chants qu'au monde un fou dédie
Je n'aspire qu'au tourment, si de toi il s'enfuit
Le Bonheur n'est jamais que cette fleur en sursis
de ces arceaux de Lune, aux Chimères engourdies
Qui masquent le regard et achèvent l'envie.
F/. May 25 zdz Nos jours sont comptés,
Joué aux dés, le compte est fait
et le décompte est lancé.
Et puis après tout
J'en ai rien a foutre
Ni de ces mots qui par hasard s'assemblent
il n'est déja plus tard s'il semble
que l'horloge a quelque chose a dire
rien a foutre
rien a foutre de ce lecteur satisfait ou méprisant
le style
aux chiottes et les mots
pour le torcher
La beauté celle là qu'on affectionne
qu'on crée, qu'on donne
-que dieu me pardonne cette beauté
sous une jupe volée par le geste complice
du vent
tout ca aussi jmen contrebalance
et la terre amarée
peut tenter de tourner
à marée haute elle part et j'aperçois au loin
L'écume de demain.
Poete prophete profite fistfuck
etl'orageamestempesquibat
c'est la démence qui ricane
de sons dernier coup bas
Rien a faire rien a foutre
demain est mort
la poésie par la folie voila qui est commune
chose
et pourtant le lecteur lui aussi s'interpelle
plusieurs voix, plusieurs fois ?
et puis moi ske j'en pense, personne en a rien a cirer
ah si ! répété et déformé on ne comprendra jamais de moi
que ce qui arrange
je vous emmerde tous
profond profond profond
Le ciel nous vomit dessus
mais les oiseaux se sont déjà posés
sur des mines volantes
ces mines d'or que cherchent les douaniers.
"De l'aise, haute, Eric ! "
je ne signerai même pas
d'une fiente de pigeon
la rançon de votre conformisme.
March 13 L'animé là s'y mine La Nuit -c'est la ville adonnée Et la voilà, sa mine Voilée si par ennui la même Ame dîne en annonant sa vie Sous le vent canonant Soulevant d'abîme au ban UN MINET LAMINé Sans Amphets L'anime L'autre passe- ne s'en fait guère "guère d'horreurs en face !"- L'imbibé l'abandonne Puis repasse, rapace et de guerre lasse L'amasse En un tout petit tas de Chat. F/. January 24 Remember, remember... this was on December Décembre remémoré
F/.
January 23 Toi, Dieu, on t'a pas........ Sonnet ! (hahaha... euh, désolé)
La pluie sur les toits, sur le masque du monde Tombe, larmes du divin et impuissant monarque D’Amour. Une fois encore j’ai rebandé mon arc Y ai trouvé la Mort sous son visage immonde De l’incompréhension.
Le ciel à ma douleur en écho répondit Sa langoureuse chorée : La danse de la pluie, ses petits pas posés. Mon cœur quoique lavé, gémit Une peine alourdie de sa compassion
Là s’écoule la lente précipitation Que le ciel a versé Dans son ultime malheur, son ultime Aversion
L’averse n’est pas rosée des matins inconscients C’est aux sages une potion Pour leurs bras inconstants !
F/. January 01 Je connais en moi-même, le fou, la rage et sa gachette facile Je connais par moi-même
Le feu, si sage, la cachette ou vacillent les larmes sagaces qu'on achève demain Si le temps se fait trille Et le son brut et sec de rouages rouillés qui crissent et qui dérouillent s'abrège aux secondes démentes battues, particule de ciel abattus que le sol ferait terre sans néanmoins faire taire l'étincelle qui vole puis s'abat. C'est le message caché de l'enveloppe qu'en veloutées volutes voluptueuses envollées la clope au bec pour un cacheton -à chaque âge son saccage... Claque le rire qu'on fait bombe quand le bruit est mouvement injonction, coup de dents calquer le son par brusques coupes de vent Heureux et fier par le cri d'Artaban - bien plus qu'un piètre jappement- Le croc allègre et néanmoins crissant ! C'est un sourire aux fous Que je scotche a mes rêves Sûr je l'attache a ses lèvres de sève endolories Si la complicité ici citée se complait se disant Oasis aux couplets de séïsme Dix ans ! c'est l'extase qui brille Pépite en blancs cristaux quand le regard sent vite un gage déni du mot. Mon Dire est la Marche Abreuvée F/. September 21 Passeur Passe le bois au retour de la nuit
Passe la nuit au pinceau étoilé
Pinces d'acier que de ces arbres unis
Sont les rayons de lune d'un regard traversés
Sapé le pas qui s'ecroule en détour
Sacré ou pas quand renaitra le jour
Simple soupir ou l'on mime la brume
Prompt vautour au bec d'amertume
Rame les cieux d'un blanc amour de bras
Remors gâtés par ces mots qu'on endort
Rimés ou mieux, ceux-là qu'on ne lit pas
Grimés et vieux quand poindra l'autre aurore
Rapide passe d'une lune un soleil
Rapace évide d'une serre le sommeil
Rapièce aussi cette conscience d'éveil
Qui fait du coeur -rapière et d'un visage -dentelle !
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